jeudi 30 juillet 2015

Wedding Planner, Event Designer, Floral Stylist...? Retour sur mon parcours...



D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours aimé l'écriture. 
J'aime les mots; les émotions qu'ils suscitent et les secrets qu'ils dévoilent dans les moments d'intimité. Il n'y a rien de plus beau qu'un compliment soufflé à mots couverts... :-)

Tumblr
Comme je l'évoquais dans l'un de mes précédents posts, mes publications sont de plus espacées. 
J'ai toujours cette soif d'écrire, mais je ne l'abreuve plus aussi fréquemment qu'autrefois.

"Ne t'en fais pas, la Vie c'est devant".

C'est l'expression que ma, mère a coutume de dire lorsque je lui confie mes doutes, mes frustrations et mes craintes. Il m'arrive souvent de me sentir déboussolée, fragile. Vulnérable. 
Des sentiments inconfortables et frustrants qui mènent généralement vers la baisse d'estime de soi et la frustration.


Diplômée d'Ecole de Commerce en 2012, j'étais loin d'imaginer les rencontres, périples et opportunités qui allaient venir à mon encontre. 
Lasse de ne pas trouver d'emploi stable dans ma branche, j'ai répondu à une proposition de franchise dans le secteur événementiel pour intégrer le réseau de l'Agence Internationale de Wedding Planner "Label' Emotion".

Un projet de franchise qui incluait une formation adaptée aux spécificités de ce marché difficile; ainsi qu'un soutien et un suivi personnalisé destinés aux futur(s) franchisé(e)s. 

Le processus de recrutement intégrait un entretien téléphonique, puis, -si vous étiez retenu(e)- l'élaboration d'une véritable étude de marché menée et défendue par les candidat(e)s face aux fondateurs de la structure.

http://www.label-emotion.com/

Deux semaines de recherche, de préparation, d'anxiété et d'adrénaline pour exposer au mieux, et au plus prés les caractéristiques majeures de ce secteur en plein développement en France. 

J'ai découvert à cette époque le fabuleux -et incontournable- "Pinterest", les blogs, les créateurs de robes de mariées, les salons du mariage, les forums et sites spécialisés, les études menées auprès de différents organismes; les principaux acteurs de ce marché empreint de rêve et de fantaisie, mais aussi les problématiques liées à cet univers à peine éclos sur notre territoire...

Mon projet de franchise n'a pas aboutit.

En toute honnêteté, je n'avais pas la carrure et l'assurance nécessaire pour aller à la "chasse" aux couples fraîchement fiancés, avides d'appui et de conseils. Un vrai poste de commercial, en somme. Je n'étais tout simplement pas prête. Par ailleurs, je ne disposais pas de la somme nécessaire pour financer le droit d'entrée. J'avais postulé un peu comme lorsqu'on lance une bouteille à la mer, mais mon dossier était pertinent et accrocheur. Je me félicite encore aujourd'hui qu'il ait été retenu parmi ceux de tant d'autres candidates. 

Il fallait rédiger un dossier écrit, présenter les spécificités de l'univers du mariage en France -et celles du métier de Wedding Planner-, imaginer une scénographie, établir les atouts potentiels de l'Agence Label' Émotion et proposer des axes d'amélioration percutants. 

Loin d'être superficiel, ce travail avait pour but -je pense- de nous confronter à une réalité beaucoup plus pragmatique, et bien moins glamour que l'image véhiculée par les médias...

Cette expérience m'a beaucoup marquée. Je découvrais un univers empreint de rêve et de candeur avec des yeux curieux, naïfs et innocents. Mon projet de franchise ne s'était pas réalisé, mais je me sentais capable de mener ma propre barque. 

"Pourquoi pas moi?"



Au chômage à l'époque, je m'étais mis en tête d'entreprendre. De créer. 

Comment faire? Par où débuter? A qui m'adresser?

J'ai eu l'opportunité peu après d'intégrer un programme de formation à la création d'entreprise grâce au Pôle Emploi de mon département (après examen de dossier et entretien individuel)

Une formation de 4 mois au sein de la Chambre de Métier et de l'Artisanat des Yvelines; animée par des créateurs d'entreprise spécialisés dans le Consulting et le conseil entrepreneurial.
Nous étions une dizaine, porteurs de projets aussi différents qu'ambitieux dans le secteur de l'événementiel, de la restauration, de la naturopathie, du sport, de la maroquinerie... 

J'étais la benjamine du groupe. Timide, mais enthousiaste et déterminée.

Le programme était dense : Rédiger un plan de financement, démarcher les banques, présenter son projet devant des interlocuteurs extérieurs, demander des aides et des subventions auprès d'organismes publics, travailler sur soi. Se remettre en question, repartir à 0, rechercher. Douter. Défendre. 

J'ai acquis des compétences, un savoir-être et des connaissances inestimables. 
J'ai vécu une expérience unique et mesure aujourd'hui l'importance de la formation et de l'accompagnement personnalisé dans tout projet de création entreprise. Etre isolé, c'est d'ores et déjà courir à sa perte.


On ne m'a pas uniquement formée à "créer" mais à jauger l'environnement de mon projet de création : quelles étaient mes ressources? Le montant de mon revenu "vital"? Quelles étaient mes véritables motivations? Ma valeur ajoutée? Avais-je le soutien de mes proches? Quelles étaient -de façon précise- les forces et faiblesses de mes concurrents...? 

La création englobe un ensemble d'éléments inhérents à la personnalité du créateur d'entreprise. 
A mon sens, la discipline, la volonté et la polyvalence sont 3 facteurs indispensables à la réussite et à la pérennité de tout projet.

J'ai formalisé un dossier qui m'a permit de bénéficier d'un accompagnement NACRE et d'une subvention accordée par ma région; couplée d'une aide financière de la Banque Populaire. 

Quelle fierté j'avais, à mon "jeune âge" d'être prise en considération par des structures aussi impressionnantes que les organismes de financement! J'avais la satisfaction de savoir que mon projet tenait la route.


De nature prudente et consciencieuse (oui oui...lol), je souhaitais réellement accréditer -et crédibiliser- mon projet en intégrant une structure certifiante, qui allait me préparer au métier que j'avais à cœur d'exercer.
Un métier méconnu, décrié par les professionnels du mariage (traiteurs, DJ's, photographes, propriétaires de salles...), un secteur précaire et peu développé, un nombre incalculables de formations (payantes), aucune accréditation, beaucoup de fraudes, peu de fiabilité. 

Voici le portrait sans fards du marché du mariage en France. Celui de l'organisation de mariages, du moins.

Ceci étant dit, j'était déterminée à réussir. J'avais beaucoup d'atouts : un Master 2 en Marketing qui allait m'aider à présenter et promouvoir mes services de façon cohérente sur différentes plateformes, des formations crédibles, un dossier regroupant l'ensemble de mes recherches, un appui financier... 
Il ne me restait plus qu'à intégrer un institut sérieux, réputé et fiable : le Wedding Institute.

Une formation d'un mois, d'un montant de plus de 3000€, financée par mes fonds propres... Un vrai sacrifice financier, que je regrette aujourd'hui. Pour différentes raisons.

>>> J'évoquerais les apports de cette formation dans un autre post, où au fil de mes publications sur le blog <<<

Etat des lieux...

Plusieurs mois de formalisation de projet, de recherches, de suivi, d'accompagnement, d'accomplissement et d'envies. 

Encore un peu de naïveté. Je mène ma barque, crée mon blog, ouvre ma page Facebook et Instagram. Découvre Twitter et les "gurus" américains du Marketing, du Wedding Planning et de l'Event Design. 

J'idéalise beaucoup le marché américain, projette de ma former là bas, un jour. Quand mes finances me le permettront. Car mes finances diminuent comme peau de chagrin.


J'entre en contact via Facebook avec différents professionnels du secteurs car j'ai à cœur de découvrir leurs anecdotes et leur façon de travailler.
J'observe leur stratégie de communication, le ton qu'ils emploient et peaufine la manière dont MOI je souhaite interagir avec mon audience.

Je consulte régulièrement le site société.com pour réactualiser le "tableau de bord" de mes potentiels concurrents, examiner leur données financières; mais aussi les mises en veille/cessation d'activité, et les liquidations judiciaires. Elles sont nombreuses... 
Je me convaincs qu'il s'agit sans nul doute d'une mauvaise préparation en amont, que les raisons peuvent être multiples.

J'habite en couple, mon compagnon gagne bien sa vie. Je m'offre le luxe de continuer mon projet, d'explorer encore. Consciente que le savoir acquis sur les bancs du "Wedding Institute" est précieux, mais pas suffisant. Trop fragile, trop "superficiel" et théorique. 

Je rencontre Lily Griffiths (floral designer) au cours d'une demie-journée de formation.
Elle prodigue son savoir-faire avec panache et nous dépeint avec franchise un secteur au sein duquel il faut être armée pour défendre sa place. J'aime sa franchise mais n'aime pas spécialement manier les végétaux. 

Il faut dire que ce jour là je porte une robe moulante et mes ongles sont fraîchement manucurés (lol... Lily me charrie encore à ce sujet)
Exercice du jour : la confection d'un bouquet rond... Le mien, composé de tulipes perroquet et d'eucalyptus ne ressemble à rien. Je quitte le cours un peu désabusée.

Je réalise cependant, que ce qui m'attire dans l'univers du mariage n'est pas tant l’aspect organisationnel et la gestion optimale des différents prestataires, mais bel et bien l'approche esthétique, grandiose et enchanteur qu'on lui confère.

Zoé Psaroudaki
Je découvre sur Instagram des Event Designers américaines dont le talent me coupe le souffle (Karen Tran, notamment). Cette abondance de fleurs, presque ostentatoire effleure la magie et le fantasme d'un rêve éveillé. 

Je découvre Photoshop et me forme en autodidacte à la création de palettes de couleurs, de "moodboards" et autres inspirations illustrées. Je ne veux pas organiser, mais concevoir. Créer.


Ma formation au Wedding Institute touche à sa fin, je suis toujours au chômage, un peu désœuvrée par ces ces remises en question qui m'assaillent et me déstabilisent. Je m'isole pour faire le point sur mes envies. Je communique peu. Je manque aussi d'argent. 
Mes frustrations sont de plus en plus intenses. 

Mes amies ne sont pas nécessairement épanouies aux postes qu'elles occupent, mais elles gagnent correctement leur vie. Elle sont établies. Elles m'encouragent avec bienveillance et envient peut-être mon acharnement à vivre selon mes propres codes. La réalité est autre. 
Je touche le RSA, surveille mes comptes sans cesse et occupe des petits jobs à temps partiels en intérim. Je reste "debout" car je suis une passionnée. Il m'arrive de me décourager mais je n'abandonne rien. Je dois rester forte. C'est le jeu.


Comme un fil qui ne cesse de se dérouler, je découvre avec délectation l'univers des Shootings d'inspiration... Je décide de mettre à profit ma casquette de "Chef de projet" et fait appel à des professionnels du mariage pour m'aider à concrétiser mon premier "Shoot" en tant que jeune Event Designer. As they say, "the rest is History"... :-p

Un shooting aux accents bohèmes et orientaux, que vous pouvez retrouver ici . (Video here !)

Un très bel engouement se crée, on  me soutient... Les plus sceptiques abdiquent, et je suis à présent sur un petit nuage... Convaincue d'avoir trouvé ma voie en tant que Wedding Planner.

Peu de temps après, je tombe par hasard sur une annonce Indeed, Il s'agit d'une offre un peu particulière. Un centre de formation présente un programme d'initiation gratuit au métier de décorateur floral & événementiel. (>>> Open Formation <<<)

"Je ne perds rien au change, surtout si je suis disponible". 

S'en suit une rencontre formidable avec Nathalie, de l'Agence Gabriel Décor. Décoratrice événementielle spécialisée dans les mariages de confession juive, elle embarque avec panache sa nouvelle promotion avide d'apprendre, et prodigue un enseignement établi sur la mise en situation : décors de mariages, visite des fournisseurs à Rungis, prospection de salles de réception, cas pratiques, intervenants professionnels... 

Je ne suis plus dans ma zone de confort mais bel et bien sur le terrain. Enfin.

Grâce à elle, je découvre véritablement les fleurs, les essences, les végétaux. Je touche, caresse, effleure... Je découvre aussi de très beaux lieux et l'allégresse qui les animent lors des mariages. Nathalie a su faire naître en moi, mon amour pour les beaux pétales.

J'alimente mon carnet d'adresses, rencontre des personnalités formidables au sein de la formation.
Et j'avance bille en tête : je souhaite me spécialiser dans les fleurs.
D'un contexte général et diffus (l'univers du mariage, l'événementiel) je précise mes ambitions (le stylisme floral & végétal).

Des ambitions beaucoup plus palpables, concrètes. Pour moi, mais aussi pour mes interlocuteurs...

Pascal Baudrier
La formation est riche et intense, mais lorsqu'elle touche à sa fin je réalise qu'il me faut nécessairement acquérir davantage de technique car je déteste l'amateurisme. Je veux être fiable. Capable. 

Je décide de me renseigner auprès de l'Ecole des Fleuristes (Paris 19ème), qui propose des formations pour adultes d'une durée d'1 an. 

"Pourquoi pas?" A condition de trouver le bon employeur

Je réponds à une annonce, sur le site de la Chambre Syndicale des Fleuristes, et découvre sur la Toile l'univers de celle qui m'apprendra les rudiments du stylisme floral, j'ai nommé Clarisse Béraud, fondatrice de l'Atelier Vertumne.

Officiellement apprentie fleuriste au sein de son Agence de stylisme floral, j'occupe néanmoins un poste transverse au sein duquel je met à profit mes acquis Marketing (Création de supports de communication, Community Management, Relations presse...) tout en participant au quotidien de l'Atelier : mariages, décors, installations, désinstallations, mise à l'eau, compositions florales, confections de bouquets... 
Le job idéal.

Nos clients sont issus de domaines pluriels tels que la haute joaillerie, l'architecture, l'hôtellerie... 
Ils proviennent exclusivement du Luxe. Nous offrons à nos clients des prestations sur mesure tout en affirmant un style qui se veut poétique, subtil et faussement négligé...



Des compostions d'inspirations champêtres et bucoliques qui semblent avoir été cueillies à la main dans un jardin encore inexploré... Moi qui était adepte des compositions chargées aux couleurs franches, je découvre avec plaisir la beauté de la simplicité.

Nos travaux sont synonyme de charme, d'élégance et de légèreté.

Je me délecte devant les palettes de couleurs subtiles que Clarisse affectionne tant. Des camaïeux tendres, des déclinaisons pastels ou des accords de couleurs franches. Mais toujours harmonieuses. Cohérentes.


Je travaille mon regard silencieusement, en observant sa manière de travailler, en intégrant le vocabulaire qu'elle emploie pour décrire certaines teintes des essences évocatrices de la saison en cours.

Clarisse cultive un style délicat mais affirmé, ses goûts sont sûrs. J'aime la splendeur des fleurs qu'elle choisit chaque semaine avec le plus grand soin lors de ses déplacements aux Halles.

La souplesse qu'elle a su intégrer à son corps de métier et qui lui qui lui permet d'allier avec finesse l'artisanat français (minutie, respect du produit, transmission et enseignement) aux attentes parfois incongrues d'une clientèle qui désire avoir toujours plus en payant toujours moins...

Parallèlement à cela, j’intègre l'Ecole des Fleuristes où j'apprend les techniques fondamentales du métier : montage, démontage, bouquets et styles, dessin, commerce, botanique...

Zoé Psaroudaki

Une formation complète, au rythme intense, dont je suis aujourd'hui très fière. Fière d'être allée au bout de cette aventure humaine. fière d'avoir achevé mon projet, fière d'avoir tenu.

Après avoir fait un tour à 360° des potentialités qu'avaient à offrir l'univers du mariage, je pense aujourd'hui avoir le recul nécessaire pour affirmer que le fait d'être allée au bout de mes idées m'a récompensé d'un diplôme gratifiant, qui me servira à vie. Ce tour d'horizon m'a aussi permis de reconsidérer mes options.


Rien n'est jamais figé, je pense qu'il faut savoir faire preuve de souplesse et d'ouverture.

Rien ne se construit sans efforts. Cela peut paraître cliché, mais le fait d'avoir travaillé dur pour faire valoir mes ambitions est ce que je retiens de plus valorisant.


Faites-vous juger par vos actions, et non pas par vos discours et lectures. Il n'y a rien de plus méritoire.



Sans vouloir paraître défaitiste, je dirais que l'univers du mariage n'est pas suffisamment mature en France pour s'y faire une place relativement confortable lorsque l'on est à la tête de son propre petit business. L'aspect culturel y est aussi pour beaucoup. Le marché est porteur pour les grosses structures, mais les "petits bras" peinent sous le poids de l'administration et d'un manque cruel de transparence sur leur marché. Il en résulte une absence de professionnalisme et de fiabilité qui fragilisent un corps de métier d'ores et déjà en souffrance.

Beaucoup d’appelés, peu d'élus. Beaucoup se voilent la face et dissimulent -avec brio- la réalité.

Les centres de formations font rêver, mais c'est de la poudre aux yeux. Un dénivellement par le bas.

Beaucoup de Wedding Planners ne parviennent pas à justifier le prix de leurs prestations, et s'épuisent à la tâche sans parvenir à être rentable. Beaucoup font de ce métier un "hobby", aussi. C'est leur choix. Le statut d'auto-entrepreneur a ouvert une brèche que beaucoup ont emprunté. 

Il y aussi les coups bas entre prétendus confrères, les cercles fermés à certaines communautés, le mimétisme et le poids des tendances, le manque délibéré d’accréditation, le diktat des blogs et le manque d’honnêteté qui règne dans le milieu.

Comme on dit, il en faut pour tout le monde...

J'ai décidé de reprendre une vie de bureau, plus "corporate".
Mes aspirations sont différentes d'il y a 2 ou 3 ans. Tout simplement. Chacun est libre de sa destinée, il est important de savoir ce que l'on vaut et ce que l'on souhaite vraiment.
Malheureusement la France n'est pas un pays où l'on peut s'octroyer d'être en dehors du moule. Mieux vaut s'insérer dans des cases. Ne pas trop s'égarer. S’adapter.



Je trouve dommage que les parcours "parallèles" ne soient pas valorisés. Nous vivons dans une société où il faut être capable de porter différentes casquettes, mais je dois sans cesse indiquer que ma reconversion n'était pas un accident de parcours mais bel est bien un choix, motivé par une réelle ambition; quelque en ait été l'issue.

Maudits standards.

J'ai des projet de vie à deux, des projets de voyages, et des projets immobiliers que j’aimerais accomplir. Mais avant tout cela, j'aimerais me sentir sereine et établie dans ma vie professionnelle. Peut-être proposerais-je un jour mes services au Cameroun, mon pays d'origine.
C'est une vision d'avenir qui me correspondrai davantage. Je connais le métier de fleuriste, ses impératifs et contraintes.

Peut-être pourrais-je aussi m'orienter vers le Consulting à destination des "small businesses", le community Management, l’ensemble des activités liées au Marketing Digital...
Les options sont infinies car modulables.




Je continue d'alimenter mon côté créatif en travaillant en "extra" (rémunérée) pour le compte d’Agences événementielles déjà bien installées, et en continuant d'alimenter ce joli blog, dont les posts aborderont des sujets et thématiques plus personnels et/ou qui me tiennent à cœur.
Relatifs aux mariages ou non.

Autres morceaux choisis, que vous retrouverez sur page Instagram :


















Quoi que vous décidiez d’entreprendre, allez jusqu'au bout. Vous n'avez aucune idée de ce dont vous êtes capables...